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Tais-toi, je gère

Ce fruit de milliers d’heures de travail, de sueur, de planification, de déplacements, de découvertes, d’amitié, ce projet ambitieux approche à grand pas à sa fin. Mais qu’est-ce que ce projet de cinéma étudiant fait dans une école d’ingénierie? Découvrez l’incroyable historique derrière l’histoire classique d’un étudiant français en échange au Québec...

« Tais-toi, je gère »était connu sous le nom de code banal de « Projet 2009 », banalité qui masquait l’ambition, la complexité et le niveau de difficulté d’un tel projet. Au printemps de 2007, Wyatt Tessari et Alexandre Boivin commencent à discuter d’un projet jamais vu au sein de l’École Polytechnique : un long métrage. Certes, ils rêvaient un peu en Technicolor, mais avec un groupe comme Poly-Théâtre, tout rêve peut devenir réalité... on peut observer cela avec les multiples troupes de Poly-Théâtre qui ont performé outre-mer grâce aux projets Phare.

Commence ainsi l’écriture du scénario du film. Quelques autres personnes sont recrutées pour la cause, et l’équipe d’écriture commence à travailler sur ce qui sera finalement l’histoire d’Éric, un étudiant français qui a quelques problèmes de prise de décision... Les réunions sont souvent tenues sur Skype, puisque Wyatt a passé son année scolaire 2007-2008 au New York Film Academy, dans leur programme intensif de 11 mois. Ils s’arrangent quand même quelques voyages por synchroniser le tout, et après de longs débats, l’histoire est finalisée en été 2008.

Entre-temps, pour que leur rêve devienne réalité, ils doivent se recruter une équipe de production du tonnerre qui sera à la hauteur de cette tâche herculéenne. Ils invitent donc Patrick Chung, directeur de production expérimenté et aguerri de Poly-Théâtre, à se joindre à leur projet.

Premier grand défi : trouver le financement pour acheter l’équipement nécessaire. Étant le premier projet de son type à la Poly, il n’y a pas de caméra HD, d’enregistreur de son, de microphone de haute qualité, d’éclairages de cinéma, etc. Il faudra donc se le procurer. Après une longue recherche de commanditaires, l’équipe « 2009 » réussit à ramasser assez de fonds pour s’acheter tout ce qu’il faut pour finalement tourner ce rêve en... Haute-Définition.

Par la suite, Wyatt se met à former des techniciens de tournage (car, après tout, il n’y en a pas des milliers de disponibles à la Poly...) et Alex recrute des acteurs potentiels. Ce sont les talentueux Matthieu Bister, Pascal Dandavino-Forget et Julie Gaëtan qui formeront le trio foudroyant d’Éric, Thomas et Betty, rôles principaux du film.

Finalement, nous arrivons au tournage... ou devrais-je dire, aux tournages. Cette période s’étend d’octobre 2008 à août 2009, et inclut des tournages sur le Mont-Royal, dans le réseau de métro de la STM, à New York, dans un chalet loué sur deux fins de semaines, sur le toit d’une bâtisse de l’Université de Montréal, à la Polytechnique (évidemment!), à Ottawa, dans des bars, un resto, l’appartement d’un des acteurs, etc.

Tout cela pour arriver finalement à ce qu’on appelle couramment « l’enfer de post-production ». Ici, on compose les thèmes musicales du film, on recherche de la musique sans droit pour combler quelques scènes, on monte les images pour donner une certaine cohésion et un bon rythme au film, on s’occupe de faire la promotion du projet, bref, le travail n’est pas encore fini, même à cette date-ci.

Alors aujourd’hui, pendant que vous lisez ceci en attendant la sortie du film, pensez qu’il a eu des milliers d’heures bénévoles investies dans ce que vous allez bientôt voir... Nous sommes très fiers de ce que nous avons accomplis, et nous espérons que vous apprécierez le résultat final!

Bon visionnement,

L’équipe de « 2009 ».




Nous tenons à remercier nos partenaires :

Polytechnique de Montréal    Poly-Théàtre    AEP

et nos commanditaires :

Coopoly    AÉCSP    Glidecam Industries Inc    Adecco

Nous tenons aussi à remercier :

Fond d’appui aux initiatives étudiantes    ASÉQ